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jeudi 14 novembre 2013

Survivre après une nuit de charrette

Pas le temps de repasser par la case « nuit » ? Que ce soit pour le travail, les enfants ou à cause du stress, comment faire pour récupérer rapidement ?



Dans la journée, on se stimule en préférant le thé (encore mieux, le maté, un boosteur naturel) au café. 4 maximum dans la journée. Mais aussi en mangeant des protéines (viandes, poisson, œuf) sans sauce. Évitez la déshydratation en buvant régulièrement tout au long de la journée. Vous vous sentirez moins fatigué ! En revanche, pas question de conduire ni de pratiquer une activité physique.

Accordez-vous une pause dans la journée. Une sieste de 30 minutes suffit. Les jours suivant, on évite les abus. On se couche tôt pour bien se recaler question horaires et on met son corps au repos côté alcool, alimentation grasse et sorties nocturnes.

mercredi 23 octobre 2013

Le réveil de la sieste


Mettre un peu de nuit dans ses jours pour redémarrer du bon pied.

Pour grappiller à la mi-journée ces quelques instants d’endormissement divinement récupérateurs, quelques coups de pouce…
  • On utilise un masseur de tête qui chasse les tensions musculaires du coup et des épaules.
  • On choisit un oreiller thermo-sensible étudié pour soulager les maux de dos.
  • On parfume sa protection d’oreiller avec un trio d’huiles essentielles bio : lavande, orange, romarin. Propices à faire de beaux rêves.
  • On se met en veille à l’aide d’une eau de Cologne aux accords de citron et de menthe, à tapoter dans le cou, sur les épaules et les bras.

Lire ou relire:

jeudi 30 mai 2013

La slow attitude ou l'art de débrancher


En quelques années, la tendance de la sieste s’est imposée en douceur : un rituel délicieux .
Slow Food et Citta Slow en Italie, la Fondation Long Now aux Etats-Unis, le Sloth Club au Japon... Depuis deux décennies, les mouvements et groupes à la gloire de la décélération essaiment. Tous nous invitent à remettre nos pendules à l’heure du temps compté, à réécouter le tic-tac de nos horloges biologiques, à retrouver le rythme de nos besoins physiologiques. Bref, à débrancher : son téléphone et son ordinateur le week-end, le micro-ondes la semaine, la boulimie d’activités tout au long de l’année...
Prendre son temps n’est pas incompatible avec les impératifs d’un XXIe siècle pressé. Il suffit d’énumérer les bienfaits d’une sieste quotidienne pour s’en convaincre. Meilleures productivité, concentration, humeur, santé physique et mentale... tout est bon dans le roupillon ! D’ailleurs d’illustres personnalités y ont sacrifié, pour le plus grand bien de l’humanité : Léonard de Vinci, Hugo, Napoléon, Edison, Einstein, mais aussi Churchill, qui ne prenait pas de décision importante sans une mégasieste, Dalí, champion toute catégorie du micrododo, ou Gide, qui y consacrait deux heures par jour, comme nous l’apprend Jacques Chirac dans sa préface d’Eloge de la sieste, l’un des premiers ouvrages sur le sujet.
Pour l’auteur, Bruno Comby, dont un précédent livre avait permis à Jacques Chirac d’arrêter de fumer, « notre vision binaire de la vie, qui consiste à agir le jour et dormir la nuit, va à l’encontre des lois de la physique. Ce n’est pas si simple, nous avons besoin d’interrompre la veille. Nous avons tous les moments perdus à mettre à profit pour nous reposer, une sieste ne s’accompagnant pas nécessairement d’une perte de conscience ». Et le meilleur moment pour piquer un somme reste la mijournée.

Dormir plus pour se porter mieux
Le terme de sieste ne vient-il pas, après tout, du latin « hora sixta » – la sixième heure du jour ? Pour le docteur Eric Mullens, auteur d’Apprendre à faire la sieste (Editions J. Lyon), c’est un médicament à prescrire sans modération. « Au niveau comportemental, dix-sept heures d’éveil continu ont les mêmes effets que l’absorption de 0,5 gramme d’alcool par litre de sang, 24 heures sans sommeil revient à ingérer 1 gramme d’alcool par litre de sang. On sait que la privation de sommeil a des effets désastreux sur la tension artérielle. Et l’on connaît aussi sa relation à l’obésité, car elle favorise une faim de sucres rapides. Faire une pause, c’est respecter sa machine. » 

Les adeptes de la sieste ne s’en vantent pas. Encore trop souvent, elle prête à la raillerie et continue de promener le cliché du Latin paresseux fermant les persiennes à l’heure où le soleil cogne. « Mais ça change, estime Bruno Comby, moins chez nous d’ailleurs qu’en Europe du Nord et au Canada, où elle est mise en avant pour son action positive sur le rendement.
Aux Etats-Unis, quelques pionniers tentent de convertir les travailleurs surmenés, dopés au régime caféine-somnifères. À New York, Nicolas Ronco impose son concept dans la capitale des surbookés : le YeloSpaet ses YeloCab, des alvéoles zen où prendre une pause sur un fauteuil conçu pour une position foetale – la meilleure paraît-il –, immergé dans le son et la lumière que l’on s’est choisis. L’isolement est total.
Des sociétés s’y sont converties, comme Time Warner ou Yahoo, qui payent pour partie l’abonnement de leurs salariés. « Les mentalités n’étaient pas prêtes à tolérer la sieste sur le lieu de travail. Même dans les entreprises progressistes qui disposent de coins repos, les salariés ont peur de passer pour des fumistes », raconte le Frenchie, enfant de la Méditerranée, où le repos méridien est une nécessité. Lorsqu’il s’installe à New York, il conserve ses habitudes et rentre chez lui, à l’heure du déjeuner, fermer les yeux quelques minutes. « Dès lors, je m’aperçois que je suis la seule personne encore vivante au bureau entre 15 et 17 heures. » Puis il découvre la Corée et le Japon, des pays de bosseurs, mais où l’on sait s’arrêter.


Les mérites de la sieste
En Chine, la sieste est même inscrite dans la Constitution comme un droit pour les travailleurs. « Empiriquement, j’en connaissais donc les mérites, avant même de m’intéresser aux données scientifiques. D’où il ressort qu’une sieste de vingt minutes trois fois par semaine diminue de 37 % les risques de crise cardiaque. Le risque tomberait même à 52 %pour les hommes de plus de 50 ans qui doivent faire face à des responsabilités. » Pour parachever le triste tableau d’un monde qui ne dort pas, il faut rappeler que les plus grandes catastrophes de notre temps, Three Mile Island, Tchernobyl, la navette Challenger... ont pour cause un manque de sommeil et les mauvaises décisions qui en ont découlé.
En France, quelques idées surgissent ici ou là. Des sociétés comme Leblon-Delienne et depuis peu France Télécom proposent des pauses post-déjeuner à leurs employés. L’hôtel Murano, à Paris, inscrit à son menu une formule « In Bed with Murano », avec la mise à disposition – après un lunch–d’une chambre pendant une heure, une recette appréciée des chefs d’entreprise en jet-lag et des stylistes épuisés par les Fashion weeks. Nid douillet ou ultra-design, le hamac inspire la création Côté création, les designers planchent sur la position horizontale dans le sillage de Richard Buckminster Fuller, inventeur du concept Dymaxion et d’une combinaison isolante, antiphonique et ergonomique à enfiler comme une chrysalide. 

Pour résumer, qu’elle soit royale (plus de 40 minutes), flash (moins de 5 minutes) ou standard (20-30 minutes), qu’elle soit quotidienne ou pratiquée trois fois par semaine, la sieste est un outil merveilleux pour préserver son moteur et mettre un coup de turbo dans son diesel fatigué. 
De quoi inspirer à un fabuliste contemporain cette morale de l’histoire : « Vous travailliez ? et bien dormez maintenant ! »

mercredi 10 avril 2013

Au secours : mon enfant a du mal à dormir


Les problèmes liés au sommeil sont le premier motif de consultation chez le psy. Quelles astuces pour mettre fin à la crise du soir ?

A 3 ans, il ne fait pas ses nuits
In utero, les bébés ont un rythme veille-sommeil inversé, d’où la difficulté à les caler sur l’alternance jour-nuit. Mais pourquoi certains enfants ne font-ils toujours pas leurs nuits à 3 ans ou 4 ans, alors que d’autres dorment comme des anges à 6 semaines ?
Fixez-lui des « donneurs de temps » plus réguliers : les heures des repas, la sieste (car, loin de l’empêcher de dormir, elle l’incitera au contraire à « lâcher » aussi le soir).
Et révisez votre présence quotidienne : un enfant qui se réveille la nuit réclame peut-être plus de disponibilité de la part de ses parents.

Il voit des monstres partout
Dans le noir, l’enfant est renvoyé à ses propres angoisses et ambivalences : amour-haine pour maman, pulsions sexuelles, angoisses de mort… Tout cela rejaillit la nuit, d’autant plus facilement que, sur-stimulé, l’enfant d’aujourd’hui échappe aux moments de silence, de solitude et de rêverie.
Branchez une petite veilleuse discrète dans sa chambre et donnez-lui une lampe de poche à partir de 3 ans. Ceci le rendra actif par rapport à sa peur. Attention au JT de 20 heures, hyperspectaculaire et qui peut à lui seul provoquer des angoisses chez les moins de 10 ans. En revanche, évitez de rester à côté de l’enfant, voire de s’allonger près de lui : ce serait lui faire comprendre implicitement qu’il a raison d’avoir peur. Les rituels du coucher doivent être limités dans le temps.

Il se glisse dans votre lit
Il ne faudrait jamais accepter cette situation passé les trois premiers mois : l’enfant occupe alors la place du conjoint et se sent le droit de séparer symboliquement ses parents. Dans les familles monoparentales, il est souvent traité comme « petit compagnon », et c’est nocif.
Raccompagnez l’enfant dans sa chambre en lui disant que ses parents ont aussi le droit de se faire des câlins. Il est assez grand pour comprendre que le couple doit avoir sa vie propre. Et parfois les choses s’arrangent très vite quand on l’a doucement remis à sa place d’enfant.

lundi 6 février 2012

S'autoriser une sieste



En 100 ans, la durée moyenne de nos nuits de sommeil a reculé de 2 heures. On s'autorise désormais à piquer un somme réparateur entre deux rendez-vous, dans de nouveaux lieux branchés: les salons à sieste.
Matelas ou hamacs, musiques et décoration zen, images... Bye Bye stress et tensions.


http://www.barasieste.com/


Lire ou relire notre article "Réhabilitons la sieste".

vendredi 14 août 2009

Réhabilitons la sieste !

Considérée comme l’aboutissement suprême de la paresse, la sieste devrait être réhabilitée. Elle correspond à un besoin physiologique réel : entre 13h et 15h, l’organisme traverse un creux, du fait de la chute du taux de cholestérol, une des hormones du stress. D’où la sensation d’assoupissement que chacun éprouve à la fin de la pause déjeuner.
Cette déconnection momentanée de la réalité agit comme une cure de jouvence sur le fonctionnement du cerveau. Evacuation de la fatigue, mais aussi rééquilibrage du système nerveux : classement des idées, élimination des tensions et repos de l’esprit, la sieste redonne un coup de fouet pour attaquer l’après-midi de travail.
Elle rendrait aussi plus créatif. Des chercheurs en psychologie de l’East of England Development Agency ont établi, dans une étude publiée en 2005, que les meilleures idées jaillissent pour 30% des individus au moment où ils s’assoupissent tandis qu’elles surviendraient pour 10% seulement pendant les heures de travail.Selon les scientifiques, le rêve crée des combinaisons cérébrales et stimule donc l’imagination.
Sur le long terme, le roupillon diurne est un gage de bonne santé. Une étude grecque menée pendant six ans sur 24 000 sujets à démontré qu’un somme d’une demi-heure trois fois par semaine abaissait de 37% les risques de maladie coronarienne. La raison ? Moins de stress. Moins de pauses café et cigarette ou d’arrêts devant le distributeur de friandises…