L'artiste serbe Marina Abramović travaille sur l'art corporel.
Dernièrement, elle a rassemblé 600 lits dans un hangar d'avion et à invité les dormeurs à porter pyjamas et peignoirs de soie, sur une performance musicale par Moby.
Une ambiance lourde, à la limite du glauque.
Mais le moment du coucher, comme base d'une performance artistique, c'était une première dont nous ne pouvions pas ne pas vous parler.
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jeudi 19 février 2015
vendredi 7 février 2014
Somnolence : un symptôme à ne pas négliger
La somnolence en journée peut-être source d’accidents
domestiques ou de la circulation. Elle peut aussi provoquer des pathologies
graves si elle persiste plusieurs années. Comment la comprendre, pour mieux la
combattre ?
lundi 3 février 2014
Le sommeil, c’est la santé
Grace à des gestes simples, amplifiez les bénéfices de vos nuits.
Parce que nous nous ressourçons principalement la nuit, il est important de veiller à la qualité de notre sommeil. Quand celui-ci tend à s’altérer, il faut agir vite et bien. Comment ? Avec des réflexes simples et un programme 100% naturel.
Parce que nous nous ressourçons principalement la nuit, il est important de veiller à la qualité de notre sommeil. Quand celui-ci tend à s’altérer, il faut agir vite et bien. Comment ? Avec des réflexes simples et un programme 100% naturel.
lundi 20 janvier 2014
Le sommeil c’est naturel !
Du mal à dormir ? Quelques règles simples et des huiles essentielles bien ciblées peuvent vous aider à retrouver des nuits paisibles.
vendredi 17 janvier 2014
lundi 18 novembre 2013
Le Bed In: vivre dans son lit
Travailler, faire des courses, organiser une "conf' call" sous la couette? Focus sur le "bed in" et règles du jeu.
Génération Y ?
Le "bed in" est la nouvelle attitude des 18/30 ans, nés dans le numérique. Il est vrai que la technologie a boosté cette propension. Grâce aux micros et aux tablettes, on relève ses e-mails, on prépare, désinvolte, une réunion au lit...
Mais cette tendance n'est pas nouvelle. Pendant huit jours, du 26 mai au 2 juin 1969, John Lennon et Yoko Ono revendiquaient la paix en pyjama, à Montréal. Dans leur suite de l'hôtel Reine Elizabeth, le chanteur des Beatles et sa femme recevaient des centaines de journalistes pour faire connaître leur point de vue sur la guerre du Vietnam. Le « bed-in pour la paix » des deux artistes se conclut par l'enregistrement de la chanson Give Peace a Chance.
Calme constructif
Le "bed in" est aujourd'hui une revendication de la slow attitude: on ralentit pour ne pas céder à la frénésie ambiante. Déprime? Repli? Non, attitude positive.
Une tendance reprise par le monde de la mode. La styliste japonaise Ken Okada organise des "bed in" et invite des anonymes à poser dans un lit.
Génération Y ?
Le "bed in" est la nouvelle attitude des 18/30 ans, nés dans le numérique. Il est vrai que la technologie a boosté cette propension. Grâce aux micros et aux tablettes, on relève ses e-mails, on prépare, désinvolte, une réunion au lit...
Mais cette tendance n'est pas nouvelle. Pendant huit jours, du 26 mai au 2 juin 1969, John Lennon et Yoko Ono revendiquaient la paix en pyjama, à Montréal. Dans leur suite de l'hôtel Reine Elizabeth, le chanteur des Beatles et sa femme recevaient des centaines de journalistes pour faire connaître leur point de vue sur la guerre du Vietnam. Le « bed-in pour la paix » des deux artistes se conclut par l'enregistrement de la chanson Give Peace a Chance.
Calme constructif
Le "bed in" est aujourd'hui une revendication de la slow attitude: on ralentit pour ne pas céder à la frénésie ambiante. Déprime? Repli? Non, attitude positive.
Une tendance reprise par le monde de la mode. La styliste japonaise Ken Okada organise des "bed in" et invite des anonymes à poser dans un lit.
jeudi 14 novembre 2013
Survivre après une nuit de charrette
Pas le temps de repasser par la case « nuit » ? Que ce soit pour le travail, les enfants ou à cause du stress, comment faire pour récupérer rapidement ?
Dans la journée, on se stimule en préférant le thé (encore mieux, le maté, un boosteur naturel) au café. 4 maximum dans la journée. Mais aussi en mangeant des protéines (viandes, poisson, œuf) sans sauce. Évitez la déshydratation en buvant régulièrement tout au long de la journée. Vous vous sentirez moins fatigué ! En revanche, pas question de conduire ni de pratiquer une activité physique.
Accordez-vous une pause dans la journée. Une sieste de 30 minutes suffit. Les jours suivant, on évite les abus. On se couche tôt pour bien se recaler question horaires et on met son corps au repos côté alcool, alimentation grasse et sorties nocturnes.
Dans la journée, on se stimule en préférant le thé (encore mieux, le maté, un boosteur naturel) au café. 4 maximum dans la journée. Mais aussi en mangeant des protéines (viandes, poisson, œuf) sans sauce. Évitez la déshydratation en buvant régulièrement tout au long de la journée. Vous vous sentirez moins fatigué ! En revanche, pas question de conduire ni de pratiquer une activité physique.
Accordez-vous une pause dans la journée. Une sieste de 30 minutes suffit. Les jours suivant, on évite les abus. On se couche tôt pour bien se recaler question horaires et on met son corps au repos côté alcool, alimentation grasse et sorties nocturnes.
mercredi 23 octobre 2013
Le réveil de la sieste
Mettre un peu de nuit dans ses jours pour redémarrer du bon pied.
Pour grappiller à la mi-journée ces quelques instants d’endormissement divinement récupérateurs, quelques coups de pouce…
- On utilise un masseur de tête qui chasse les tensions musculaires du coup et des épaules.
- On choisit un oreiller thermo-sensible étudié pour soulager les maux de dos.
- On parfume sa protection d’oreiller avec un trio d’huiles essentielles bio : lavande, orange, romarin. Propices à faire de beaux rêves.
- On se met en veille à l’aide d’une eau de Cologne aux accords de citron et de menthe, à tapoter dans le cou, sur les épaules et les bras.
Lire ou relire:
lundi 7 octobre 2013
Bedtime stories
Il n’y a aucune honte à lézarder. Jim Morrisson, leader reptilien
des Doors, le faisait très bien, à sa manière. On le surnommait « The
lizard king ». Alors, on voyage d’une autre façon, à l’horizontale.
Méditation, sieste, contemplation : tout est bon pour faire peau neuve.
Mais si d’aventure, votre cœur n’est plus à prendre, le lit se vit bien mieux à
deux.
mardi 24 septembre 2013
Bien dormir (même à deux)
Bien dormir, c’est vraiment le rêve. Pourtant, même s’il est prouvé que partager son lit avec son amoureux est un gage de bonne santé, ce n’est pas forcément de tout repos : ronflements, batailles pour la couette, bougeotte ou discussions sans fin sur l’oreiller ont de quoi vous empêcher de passer une nuit reposante. Alors, comment faire ?
Dormir en petite tenue
C’est votre compagnon ou compagne qui sera aux anges : dormir en petite tenue favoriserait une bonne nuit de sommeil. Et pour un résultat optimum, on se faufile sous une couette douillette et on règle la température de la chambre autour de 19/20°C. Les plus frileuses peuvent quand même passer un pantalon en coton, léger et fluide, pour ne pas entraver les mouvements.
Un lit aux bonnes dimensions
86% des français ont un lit trop petit (Source : centre d’information de la literie). Alors, c’est quoi la bonne dimension ? Le matelas idéal doit mesurer 20 cm de plus que la taille de la personne la plus grande du couple. Le lit en 160x200 est ainsi devenu le nouveau standard, jadis en 140x190.
Le but : favoriser le relâchement musculaire et ainsi une vraie détente… et ne pas se gêner en pleine nuit à coups de pied !
Faire confiance aux signaux
Vos yeux picotent, vous bâillez à vous en décrocher la mâchoire, des frissons vous parcourent le corps… Il n’y a pas de doute, c’est l’heure de filer au lit ! Et pas la peine de lutter car vous ne ferez que perturber votre sommeil. Organisée en cycles de 90 Minutes environ, la nuit ne laisse pas de répit aux retardataires. Si vous ratez le coche, il faudra attendre le suivant au risque de ne pas réussir à s’endormir.
mercredi 21 août 2013
Offrez-vous une rentrée sans stress
Retour de vacances, retour à l’école, retour au travail…
Septembre est souvent synonyme d’une reprise routinière, qui fait parfois peur.
Voici quelques outils pour aborder votre rentrée différemment, avec moins de
stress, un peu plus de sérénité et beaucoup de plaisir, naturellement.
A la fin des vacances, il faut retrouver le rythme qu’impose
la vie active. Pas si facile après les soirées estivales, les enfants couchés
de plus en plus tard et lorsque l’on revient du bout du monde, le décalage
horaire, qui annule souvent les effets du repos estival. Comment recaler son
horloge interne en mode « rentrée » ?
Évitez la prise d’hypnotiques. Du simple problème d’endormissement
dû à ce changement de vie à la vraie insomnie, la bascule peut parfois être
rapide. L’idée étant d’éviter d’entrer dans le cercle infernal de la prise d’hypnotiques.
Laquelle, on le sait, entraîne souvent un risque de dépendance physique et/ou
psychologique.
Camomille, verveine, lavande
Si vous rentrez d’un pays lointain, laissez à votre corps le
temps d’ « atterrir ». Car l’effet « jet lag », qui
touche 3 voyageurs sur 4, correspond à une perturbation du cycle circadien (la
fameuse horloge interne).
Lire ou relire l'article "Comment éviter le jet lag ?"
Lire ou relire l'article "Finies les vacances ! Quelques conseils pour amorcer une bonne rentrée…"
Pour vous remettre sur pied, abusez des huiles essentielles,
véritables somnifères naturels (toujours diluer les huiles essentielles
dans des bases huileuses neutres)! La camomille romaine, la verveine, la
lavande ou le petit grain bigarade possèdent les vertus apaisantes capables de
vous faire retrouver un sommeil réparateur naturellement, en diminuant les
réveils nocturnes ou précoces. Comment ? Elles ont la particularité de
pénétrer la peau et toutes les barrières physiologiques et d’atteindre l’organe
pour lequel elles sont actives : la lavande, par exemple, agit sur le
système nerveux central, sur lequel elle va avoir un effet anxiolytique. En dispersion
aérienne ou en diffusion, elles ont fait la preuve de leur efficacité :
vous dormirez bien et vous réveillerez en pleine forme.
Enfin, accordez-vous du temps pour mieux vous recentrer et
initiez-vous à la méditation.
Nous vous souhaitons une belle rentrée pleine d’énergie et
de sérénité !
mardi 20 août 2013
Les preuves des effets de la pleine lune sur notre sommeil
Des chercheurs suisses apportent les premières preuves tangibles des effets du cycle lunaire sur le sommeil. La pleine lune aurait ainsi de réels effets sur notre corps, dont une diminution de 30% du sommeil profond.
Yeux cernés, bâillements et mauvaise humeur. Pour de nombreux Français, tous les mois c'est le même refrain, des nuits agitées et un sommeil médiocre à cause de la pleine lune. Pour ces personnes, il ne fait aucun doute que le cycle lunaire a un impact sur leur sommeil. Mais faute d'étude scientifique sur le sujet, pleine lune et mauvaises nuits restaient pour beaucoup de l'ordre de la croyance populaire. Un point de vue qu'il va peut-être falloir réviser si l'on en croit les résultats publiés par des chercheurs suisses jeudi dans la revue Current Biology . Ils démontrent en effet pour la première fois que la pleine lune perturbe le sommeil des êtres humains.
Les scientifiques de l'université de Bâle l'expliquent dans leur publication, ils ont eu l'idée de cette recherche «en prenant un verre ensemble après le travail dans un bar du coin… un soir de pleine lune!» Spécialisés en chronobiologie (l'étude des rythmes qui gouvernent nos fonctions biologiques), ils font alors le constat qu'il n'existe que très peu de travaux scientifiques consacrés aux effets de la lune sur le sommeil. «Et celles qui sont disponibles se fondent sur des questionnaires, précise Sylvia Frey, l'un des auteurs. Or une bonne méthodologie requiert d'utiliser des paramètres objectifs, mesurables, chez des volontaires sains et naïfs.»
Une horloge «circalunaire»
Par «naïf» la scientifique sous-entend que les sujets ne soient pas mis au courant du but précis de l'étude. «Expliquer aux volontaires que nous voulons évaluer les effets de la lune, pourrait biaiser très fortement l'expérience ; les croyances personnelles de chacun pouvant influencer les résultats.»
Pour contourner cet obstacle, les scientifiques ont donc décidé de se pencher sur des données acquises quelques années auparavant, pour une autre recherche sur le sommeil. Ils ont repassé au peigne fin les enregistrements polygraphiques réalisés durant les phases de sommeil de 33 volontaires. En tenant compte cette fois-ci de la phase dans laquelle se trouvait la lune lors du protocole initial.
Et les résultats sont saisissants. «Nous-mêmes ne nous attendions pas à observer des effets d'une telle ampleur», avoue Sylvia Frey. Les enregistrements montrent en effet que dans les quatre jours qui précèdent ou suivent la pleine lune la durée totale de la période de sommeil est écourtée de 20 minutes. Les volontaires mettent également cinq minutes de plus en moyenne pour parvenir à s'endormir. Des résultats qui corroborent l'évaluation subjective de la qualité du sommeil faite par eux-mêmes.
L'analyse détaillée des ondes cérébrales nocturnes montre par ailleurs que la phase de sommeil profond est également réduite pendant la période de la pleine lune, de 30 % en moyenne. Or cette phase, caractérisée par des ondes cérébrales lentes, est primordiale pour l'organisme. C'est le moment où se produisent de nombreux processus biologiques tels que la mémorisation, la sécrétion d'hormones (dont l'hormone de croissance), ou la régénération cellulaire.
Des dosages sanguins réalisés en parallèle des enregistrements nocturnes ont aussi révélé que le cycle lunaire influence la production d'une hormone fondamentale pour la régulation du sommeil: la mélatonine. «C'est la première fois qu'il est possible d'apporter des preuves objectives de l'impact du cycle lunaire sur le sommeil humain», souligne Sylvia Frey.
Pour expliquer ces résultats, les chronobiologistes suggèrent l'existence chez l'humain d'une horloge interne «circa-lunaire», comparable à l'horloge circadienne, qui rythme les activités biologiques diurnes et nocturnes de notre corps.
Moduler les fonctions biologiques selon le cycle lunaire aurait pu avoir son importance dans des temps reculés. «Dormir de manière plus légère quand la lumière de la pleine lune fait de vous une proie plus facile pour les prédateurs nocturnes pourrait avoir eu du sens», suggère la scientifique. En attendant de prouver l'existence d'une telle horloge, mise en évidence chez certains animaux marins, les chercheurs espèrent que leurs travaux ouvriront la voie à d'autres protocoles qui permettraient de confirmer leurs observations.
Yeux cernés, bâillements et mauvaise humeur. Pour de nombreux Français, tous les mois c'est le même refrain, des nuits agitées et un sommeil médiocre à cause de la pleine lune. Pour ces personnes, il ne fait aucun doute que le cycle lunaire a un impact sur leur sommeil. Mais faute d'étude scientifique sur le sujet, pleine lune et mauvaises nuits restaient pour beaucoup de l'ordre de la croyance populaire. Un point de vue qu'il va peut-être falloir réviser si l'on en croit les résultats publiés par des chercheurs suisses jeudi dans la revue Current Biology . Ils démontrent en effet pour la première fois que la pleine lune perturbe le sommeil des êtres humains.
Les scientifiques de l'université de Bâle l'expliquent dans leur publication, ils ont eu l'idée de cette recherche «en prenant un verre ensemble après le travail dans un bar du coin… un soir de pleine lune!» Spécialisés en chronobiologie (l'étude des rythmes qui gouvernent nos fonctions biologiques), ils font alors le constat qu'il n'existe que très peu de travaux scientifiques consacrés aux effets de la lune sur le sommeil. «Et celles qui sont disponibles se fondent sur des questionnaires, précise Sylvia Frey, l'un des auteurs. Or une bonne méthodologie requiert d'utiliser des paramètres objectifs, mesurables, chez des volontaires sains et naïfs.»
Une horloge «circalunaire»
Par «naïf» la scientifique sous-entend que les sujets ne soient pas mis au courant du but précis de l'étude. «Expliquer aux volontaires que nous voulons évaluer les effets de la lune, pourrait biaiser très fortement l'expérience ; les croyances personnelles de chacun pouvant influencer les résultats.»
Pour contourner cet obstacle, les scientifiques ont donc décidé de se pencher sur des données acquises quelques années auparavant, pour une autre recherche sur le sommeil. Ils ont repassé au peigne fin les enregistrements polygraphiques réalisés durant les phases de sommeil de 33 volontaires. En tenant compte cette fois-ci de la phase dans laquelle se trouvait la lune lors du protocole initial.
Et les résultats sont saisissants. «Nous-mêmes ne nous attendions pas à observer des effets d'une telle ampleur», avoue Sylvia Frey. Les enregistrements montrent en effet que dans les quatre jours qui précèdent ou suivent la pleine lune la durée totale de la période de sommeil est écourtée de 20 minutes. Les volontaires mettent également cinq minutes de plus en moyenne pour parvenir à s'endormir. Des résultats qui corroborent l'évaluation subjective de la qualité du sommeil faite par eux-mêmes.
L'analyse détaillée des ondes cérébrales nocturnes montre par ailleurs que la phase de sommeil profond est également réduite pendant la période de la pleine lune, de 30 % en moyenne. Or cette phase, caractérisée par des ondes cérébrales lentes, est primordiale pour l'organisme. C'est le moment où se produisent de nombreux processus biologiques tels que la mémorisation, la sécrétion d'hormones (dont l'hormone de croissance), ou la régénération cellulaire.
Des dosages sanguins réalisés en parallèle des enregistrements nocturnes ont aussi révélé que le cycle lunaire influence la production d'une hormone fondamentale pour la régulation du sommeil: la mélatonine. «C'est la première fois qu'il est possible d'apporter des preuves objectives de l'impact du cycle lunaire sur le sommeil humain», souligne Sylvia Frey.
Pour expliquer ces résultats, les chronobiologistes suggèrent l'existence chez l'humain d'une horloge interne «circa-lunaire», comparable à l'horloge circadienne, qui rythme les activités biologiques diurnes et nocturnes de notre corps.
Moduler les fonctions biologiques selon le cycle lunaire aurait pu avoir son importance dans des temps reculés. «Dormir de manière plus légère quand la lumière de la pleine lune fait de vous une proie plus facile pour les prédateurs nocturnes pourrait avoir eu du sens», suggère la scientifique. En attendant de prouver l'existence d'une telle horloge, mise en évidence chez certains animaux marins, les chercheurs espèrent que leurs travaux ouvriront la voie à d'autres protocoles qui permettraient de confirmer leurs observations.
samedi 13 juillet 2013
Bien dormir avec le pavot de Californie
La Haute autorité de santé tire tous les ans la sonnette d’alarme pour que les français consomment moins de somnifères, en particulier à partir d’un certain âge, où il est « normal » de dormir moins bien…
Mais quel que soit son âge, on peut vouloir malgré tout améliorer la qualité de son sommeil. Il existe une plante très efficace qui ne présente pas les molécules indésirables des molécules chimiques. Originaire des côtes californiennes, le pavot de Californie porte bien son nom ! Il pousse facilement dans les jardins, o on le cultive généralement pour ses jolies fleurs jaune orangé. Comme ses cousins le coquelicot et le pavot à opium, il contient, dans ses pétales, certains alcaloïdes, molécules auxquelles on attribue des qualités sédatives.
Une équipe de l’université de Metz a étudié les différentes propriétés du pavot de Californie, montrant que la plante était anxiolytique à faible dose et sédative à forte dose et qu’elle agissait à la manière des tranquillisants, mais sans les effets indésirables de ces derniers. Par ailleurs, le pavot de Californie est antispasmodique. Parce qu’il ne représente pas de toxicité, il peut être employé par toute la famille (à partir de 6 ans), hormis les femmes enceintes ou allaitantes, qui doivent toujours demander l’avis de leurs médecins. Il est particulièrement indiqué quand on ne parvient pas à s’endormir parce qu’on est anxieux ou que l’on ressasse les soucis de la journée. Mais il permet aussi de lutter contre les insomnies de deuxième partie de nuit et c’est un excellent moyen d’apaiser l’anxiété.
Mais quel que soit son âge, on peut vouloir malgré tout améliorer la qualité de son sommeil. Il existe une plante très efficace qui ne présente pas les molécules indésirables des molécules chimiques. Originaire des côtes californiennes, le pavot de Californie porte bien son nom ! Il pousse facilement dans les jardins, o on le cultive généralement pour ses jolies fleurs jaune orangé. Comme ses cousins le coquelicot et le pavot à opium, il contient, dans ses pétales, certains alcaloïdes, molécules auxquelles on attribue des qualités sédatives.
Une équipe de l’université de Metz a étudié les différentes propriétés du pavot de Californie, montrant que la plante était anxiolytique à faible dose et sédative à forte dose et qu’elle agissait à la manière des tranquillisants, mais sans les effets indésirables de ces derniers. Par ailleurs, le pavot de Californie est antispasmodique. Parce qu’il ne représente pas de toxicité, il peut être employé par toute la famille (à partir de 6 ans), hormis les femmes enceintes ou allaitantes, qui doivent toujours demander l’avis de leurs médecins. Il est particulièrement indiqué quand on ne parvient pas à s’endormir parce qu’on est anxieux ou que l’on ressasse les soucis de la journée. Mais il permet aussi de lutter contre les insomnies de deuxième partie de nuit et c’est un excellent moyen d’apaiser l’anxiété.
vendredi 12 juillet 2013
Bâiller toute la journée
Interdit de bâiller ? Au contraire ! Cette
respiration involontaire détend les muscles du visage, mais aussi tout l’organise.
C’est un excellent moyen pour échapper au stress.
Bâiller n’est jamais anodin. Cette envie irrépressible d’écarter
les mâchoires pour prendre une grande inspiration est un signal important qu’il
convient d’écouter attentivement. Notre corps exprime ainsi le besoin d’un changement
de rythme, un désir de nourriture, de détente, de sommeil, et il nous le fait
savoir plus ou moins bruyamment. Et pas seulement avant d’aller dormir.
Au cours de la journée aussi, il est nécessaire de relâcher
la pression. Le bâillement nous permet de revenir de façon quasi instantanée à
un état de détente nerveuse. Il est d’ailleurs possible et recommandé de le
provoquer, il suffit d’un peu d’entraînement : un large appel d’air, puis
un temps d’apnée qui maintient notre diaphragme étiré et nos poumons grands
ouverts. Le relâchement arrive d’un coup et, avec lui, une profonde sensation
de bien-être.
Ce geste traduit une reprise de pouvoir de notre système
parasympathique, partie de notre système nerveux qui contrôle nos activités
involontaires (organes, etc…). Pour nous détendre et récupérer, nous devons le
solliciter régulièrement.
En revanche, il est bon de mettre en sourdine son pendant,
le système sympathique ou orthosympathique, qui active notre corps, nous obligeant
à demeurer perpétuellement sur le qui-vive, prêt à réagir aux émotions et aux
soucis. Le bâillement interrompt soudainement cet enchaînement intimant ainsi
à notre organisme tout entier de se relaxer.
En s’étirant, la coupole du diaphragme thoracique étire
simultanément les deux autres coupoles auxquelles elle est reliée, détendant le
crâne et le plancher pelvien. Via les fascias, qui entourent les muscles, la
relaxation gagne le système musculo-articulaire et rééquilibre la tension de l’enveloppe
du cerveau et de la moelle épinière. Le lâcher-prise est garanti.
Bâillons et accueillons nos bâillements sans complexes !
Provoquons-les à chaque fois qu’il est nécessaire de faire face aux coups de
stress, aux émotions fortes et aux réunions difficiles. Sans oublier de les
associer à l’étirement de tout le corps, avant de nous endormir ou le matin au
réveil.
jeudi 20 juin 2013
Une valériane, et au lit !
S’il fallait retenir une seule plante parmi celles proposées
pour aider à mieux dormir, ce serait la valériane. Une vingtaine d’espèces sont
en effet autorisées, en France, dans les médicaments destinés à améliorer la
qualité du sommeil.
La valériane semble avoir une efficacité proche de celle d’un
somnifère à dose faible.
A condition de ne pas la prendre, sous forme de poudre
ou d’extraits alcooliques concentrés, qui contiennent des substances toxiques.
Il faut éviter pour les mêmes raisons, la ballote, l’anémone pulsatille et le
cimicifuga.
Dormir avec son bébé accroît le risque de mort subite
C'est une des causes évitables de mort subite du nourrisson, dont sont victimes environ 250 enfants chaque année en France. Selon une étude publiée dans le British Medical Journal, le seul fait de dormir avec son bébé augmente le risque de «mort inattendue» (terme choisi pour désigner ces décès qui surviennent chez des enfants apparemment en bonne santé, pendant leur sommeil).
88 % des morts qui surviennent dans le lit des parents auraient probablement été évitées si l'enfant avait été couché sur le dos dans un berceau à côté du lit des parents.
Cette étude, la plus importante du genre, s'est notamment focalisée sur des nourrissons âgés de moins de trois mois, allaités et sans facteur de risque connu. Dans ces conditions optimales, les scientifiques montrent que le risque de mort subite est multiplié par cinq si le bébé dort avec ses parents. Il diminue avec l'âge, la période critique se situant entre la septième et la dixième semaine de vie de l'enfant.
L'étude confirme par ailleurs que le risque est nettement accru par la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue des parents après la naissance. De nombreux travaux ont déjà montré le rôle néfaste du tabagisme passif, y compris in utero.
Le nombre de morts subites du nourrisson a considérablement diminué dans les pays occidentaux à partir des années 1990 lorsque la consigne de coucher le nouveau-né sur le dos a été donnée aux parents. Il est désormais stable. Ce syndrome est cependant toujours en cause dans un quart des morts des enfants de moins de 1 an.
L'enfant doit dormir sur un matelas ferme, sans oreiller, couette, cale-tête ou peluche, dans une chambre à moins de 20 degrés. Le choix d'un lit à barreaux, sans tour de lit, devra être privilégié. Bien que le mécanisme n'en soit pas connu, l'utilisation d'une tétine et l'allaitement semblent des facteurs protégeant contre la mort inattendue du nourrisson.
88 % des morts qui surviennent dans le lit des parents auraient probablement été évitées si l'enfant avait été couché sur le dos dans un berceau à côté du lit des parents.
Cette étude, la plus importante du genre, s'est notamment focalisée sur des nourrissons âgés de moins de trois mois, allaités et sans facteur de risque connu. Dans ces conditions optimales, les scientifiques montrent que le risque de mort subite est multiplié par cinq si le bébé dort avec ses parents. Il diminue avec l'âge, la période critique se situant entre la septième et la dixième semaine de vie de l'enfant.
L'étude confirme par ailleurs que le risque est nettement accru par la consommation de tabac, d'alcool ou de drogue des parents après la naissance. De nombreux travaux ont déjà montré le rôle néfaste du tabagisme passif, y compris in utero.
Le nombre de morts subites du nourrisson a considérablement diminué dans les pays occidentaux à partir des années 1990 lorsque la consigne de coucher le nouveau-né sur le dos a été donnée aux parents. Il est désormais stable. Ce syndrome est cependant toujours en cause dans un quart des morts des enfants de moins de 1 an.
L'enfant doit dormir sur un matelas ferme, sans oreiller, couette, cale-tête ou peluche, dans une chambre à moins de 20 degrés. Le choix d'un lit à barreaux, sans tour de lit, devra être privilégié. Bien que le mécanisme n'en soit pas connu, l'utilisation d'une tétine et l'allaitement semblent des facteurs protégeant contre la mort inattendue du nourrisson.
mardi 18 juin 2013
Se lever tôt, quel bonheur !
Voilà une nouvelle qui devrait nous inciter à ne plus traîner
au lit, même en vacances.
Des chercheurs canadiens ont comparé les habitudes de
sommeil et le sentiment de bien-être de deux groupes de population. Ils ont
montré que, quel que soit leur âge, ceux qui se réveillaient spontanément de
bonne heure avaient plus d’émotions positives que les oiseaux de nuit.
Les
chercheurs suggèrent que les couche-tard seraient en décalage (horaire) permanent
avec les autres.
samedi 15 juin 2013
L’Ayurvéda pour bien passer ses examens
Baccalauréat, concours… La date des épreuves approche. Et si les candidats oubliaient les litres de café et autres stimulants ? Avec l’ayurvéda, médecine traditionnelle indienne, il est possible d’apaiser son stress et de se concentrer en douceur.
Préventif autant que curatif, l’ayurvéda est sans doute la plus ancienne médecine au monde. En sanskrit, ayur signifie « vie », et veda, « connaissance ». L’ayurvéda, ou « science de la vie », trouve son origine en Inde, sans doute au sud-ouest, dans le Kerala. Il constitue une philosophie autant qu’une manière de vivre, intégrant les comportements quotidiens, la diététique, l’hygiène, le yoga, la méditation, une pharmacopée naturelle et même certains arts martiaux. Les principes ayurvédiques sont basés sur l’équilibre et l’harmonie entre vata (air), pitta (feu) et kapha (terre-eau), les trois énergies qui nous animent en mêlant intimement le corps et l’esprit. Voici quelques moyens faciles à mettre en pratique. Du matin au soir, l’ayurvéda aidera à mieux vivre la préparation aux examens.
Pauser ses paumes sur les yeux
Les nuits de révision sont souvent trop courtes. Dès que le réveille-matin a rempli son office, chauffez vos mains en les frottant l’une contre l’autre, posez les paumes sur vos yeux, doigts sur votre front, jusqu’à ce que la chaleur se diffuse. Vous quitterez votre lit le regard enthousiaste sur la journée qui s’annonce, et non plus les yeux comme emplis de grains de sable.
Boire un verre d’eau chaude à jeun
Sitôt levé, actionnez la bouilloire ! Un verre d’eau chaude le matin à jeun, additionné de quelques gouttes de citron, seul agrume riche en vitamine C qui ne soit pas « acide » (en référence à l’équilibre acido-basique de notre organisme, induit par notre environnement et notre alimentation), et d’une pointe de miel, est une bénédiction pour le système digestif et le système urinaire. Selon l’ayurvéda, cette boisson « basique » est un véritable médicament qui apaise et nettoie en chassant les toxines produites par la digestion de la veille.
Réchauffer sa nuque
Le siège de la mémoire se situant à l’arrière du crâne, n’hésitez pas à frotter souvent votre nuque, y compris pendant l’épreuve pour vous donner du courage.
Se frotter les tempes
Massez-les fréquemment de façon circulaire. Les tempes étant reliées aux mains, ce geste contribue à en réduire la moiteur. Contre les pellicules, un massage du cuir chevelu avec un yaourt nature les jours précédant l’examen est radical. En cas de poussée d’acné due au stress et au grignotage, mâchez des clous de girofle, anti-inflammatoires.
Oxygéner son corps
Simplement en marchant, en respirant profondément, en embrassant les arbres pour prendre leur énergie. Marchez cinq à dix minutes après chaque repas et gardez présent à l’esprit que ce n’est pas du temps perdu. Avec davantage d’oxygène dans le corps, la digestion est facilitée et le sommeil de meilleure qualité.
Se masser le cuir chevelu à l’huile de sésame (en cas d’allergie au sésame ou aux fruits à coque, remplacez par de l’huile d’olive.)
Effectuez ce geste deux fois par semaine. Insistez sur le point central tout en haut du front, à la racine des cheveux, il est relié au mental.
Méditer les pieds dans l’eau
Jetez dans une bassine d’eau chaude une poignée de gros sel marin, puis plongez-y les pieds pendant cinq minutes chaque soir. Relaxez-vous, projetez-vous dans les moments agréables de votre journée ; visualisez les mauvais et « chassez-les » dans l’eau. Durant ces quelques minutes de paix, autorisez-vous à penser à autre chose qu’aux révisions. Votre sommeil sera d’autant plus apaisé.
Boire un verre de lait chaud aux graines de cardamome
Avant d’aller au lit, cela évite l’insomnie. Puis passez-vous les mains dans les cheveux comme si vous les coiffiez en arrière, tout doucement, en les caressant, vos paupières se fermeront toutes seules.
Bonne chance à tous !
Préventif autant que curatif, l’ayurvéda est sans doute la plus ancienne médecine au monde. En sanskrit, ayur signifie « vie », et veda, « connaissance ». L’ayurvéda, ou « science de la vie », trouve son origine en Inde, sans doute au sud-ouest, dans le Kerala. Il constitue une philosophie autant qu’une manière de vivre, intégrant les comportements quotidiens, la diététique, l’hygiène, le yoga, la méditation, une pharmacopée naturelle et même certains arts martiaux. Les principes ayurvédiques sont basés sur l’équilibre et l’harmonie entre vata (air), pitta (feu) et kapha (terre-eau), les trois énergies qui nous animent en mêlant intimement le corps et l’esprit. Voici quelques moyens faciles à mettre en pratique. Du matin au soir, l’ayurvéda aidera à mieux vivre la préparation aux examens.
Pauser ses paumes sur les yeux
Les nuits de révision sont souvent trop courtes. Dès que le réveille-matin a rempli son office, chauffez vos mains en les frottant l’une contre l’autre, posez les paumes sur vos yeux, doigts sur votre front, jusqu’à ce que la chaleur se diffuse. Vous quitterez votre lit le regard enthousiaste sur la journée qui s’annonce, et non plus les yeux comme emplis de grains de sable.
Boire un verre d’eau chaude à jeun
Sitôt levé, actionnez la bouilloire ! Un verre d’eau chaude le matin à jeun, additionné de quelques gouttes de citron, seul agrume riche en vitamine C qui ne soit pas « acide » (en référence à l’équilibre acido-basique de notre organisme, induit par notre environnement et notre alimentation), et d’une pointe de miel, est une bénédiction pour le système digestif et le système urinaire. Selon l’ayurvéda, cette boisson « basique » est un véritable médicament qui apaise et nettoie en chassant les toxines produites par la digestion de la veille.
Réchauffer sa nuque
Le siège de la mémoire se situant à l’arrière du crâne, n’hésitez pas à frotter souvent votre nuque, y compris pendant l’épreuve pour vous donner du courage.
Se frotter les tempes
Massez-les fréquemment de façon circulaire. Les tempes étant reliées aux mains, ce geste contribue à en réduire la moiteur. Contre les pellicules, un massage du cuir chevelu avec un yaourt nature les jours précédant l’examen est radical. En cas de poussée d’acné due au stress et au grignotage, mâchez des clous de girofle, anti-inflammatoires.
Oxygéner son corps
Simplement en marchant, en respirant profondément, en embrassant les arbres pour prendre leur énergie. Marchez cinq à dix minutes après chaque repas et gardez présent à l’esprit que ce n’est pas du temps perdu. Avec davantage d’oxygène dans le corps, la digestion est facilitée et le sommeil de meilleure qualité.
Se masser le cuir chevelu à l’huile de sésame (en cas d’allergie au sésame ou aux fruits à coque, remplacez par de l’huile d’olive.)
Effectuez ce geste deux fois par semaine. Insistez sur le point central tout en haut du front, à la racine des cheveux, il est relié au mental.
Méditer les pieds dans l’eau
Jetez dans une bassine d’eau chaude une poignée de gros sel marin, puis plongez-y les pieds pendant cinq minutes chaque soir. Relaxez-vous, projetez-vous dans les moments agréables de votre journée ; visualisez les mauvais et « chassez-les » dans l’eau. Durant ces quelques minutes de paix, autorisez-vous à penser à autre chose qu’aux révisions. Votre sommeil sera d’autant plus apaisé.
Boire un verre de lait chaud aux graines de cardamome
Avant d’aller au lit, cela évite l’insomnie. Puis passez-vous les mains dans les cheveux comme si vous les coiffiez en arrière, tout doucement, en les caressant, vos paupières se fermeront toutes seules.
Bonne chance à tous !
mardi 11 juin 2013
La chambre en "déco-sommeil"

Sélectionner les couleurs
Blanc, bleu, vert, gris, taupe, écru. Sources d’équilibre et de sérénité, ces couleurs favorisent la détente. Choisissez celles que vous aimez le plus et qui vous aident à vous sentir bien. Vos pouvez les marier, les décliner en camaïeu ou les appliquer sur des textures différentes, comme certains enduits à la chaux, qui adoucissent l’ensemble. Les couleurs vives et chaudes en revanche –le rouge stimulant, l’orange tonique, le jaune vivifiant- sont à proscrire.

Rien, dans la chambre, ne doit perturber le regard. Pas d’amoncellements de livres ou de vêtements, ni d’étagères encombrées. Tout doit être lisse et le moins chargé possible : le minimalisme est la clé de voûte des nuits paisibles.
Savoir choisir sa literie
Un lit dans lequel on se sent bien, est le premiers pas vers des nuits réparatrices. Tous les ans, vérifiez l’état de votre literie : sommier, matelas, pieds de lit ou encadrement de lit. Sa durée de vie ne doit pas excéder 10 ans. Retrouvez tous les conseils pour vous aider à bien choisir votre literie.

L’orientation où l’on se sent le mieux est toujours la meilleure, des tests ayant montré qu’il n’y a aucune corrélation entre qualité du sommeil et position du corps en fonction des champs magnétiques terrestres, la fameuse « tête au nord ». En revanche, certains principes feng shui semblent judicieux : le lit ne doit pas se trouver dos à la porte, sous des fenêtres ou face à un miroir.
Chasser les écrans
Tous doivent rester en dehors : télés, ordinateurs, tablettes, mobiles. Les images stimulent le cerveau à une heure où il doit se mettre au repos et leurs ondes le perturbent. Sans oublier que la chambre ne doit contenir aucun repère professionnel, les angoisses nocturnes étant le plus souvent liées au stress diurne.
lundi 10 juin 2013
BAC : gérer le stress des ados… et des parents
A quelques jours du début des épreuves, pas facile de rester zen ! SMART BED vous livre ses conseils pour que futurs bacheliers et parents abordent cette dernière ligne droite dans la sérénité.
Dormez suffisamment
Le manque de sommeil accentue le stress. Le truc ? Levez-vous tous les matins à la même heure, le week-end comme les autres jours de la semaine. Couchez-vous au maximum une heure plus tard que d’habitude.
Méfiez-vous des excitants
Café, thé et autres boissons énergisantes ne stimulent pas votre organisme. Elles créent au contraire du stress et perturbent le sommeil. Le truc ? Limitez-vous à deux tasses ou verres par jour et consommez-les avant 16h.
Faites des pauses
Travailler huit heures sans interruption réduit les capacités intellectuelles et engendre une fatigue, source de stress. Le truc ? Lâchez bouquins et stylos dix à quinze minutes toutes les deux heures, et marchez un peu pour vous aérer.
Respirez profondément
Le contrôle de la respiration désamorce l’anxiété. Le truc ? Expulsez le stresse en expirant. Puis inspirez en pensant au mot « confiance », imaginez qu’il se diffuse dans le corps.
Ayez confiance en vous
Le plus stressant, c’est de penser qu’on ne sera pas à la hauteur. Le truc ? Dites-vous que si vous êtes arrivé jusqu’en terminale, c’est que vous êtes capable de décrocher votre bac. Cela stimulera votre confiance.
Bougez !
L’exercice physique chasse les pensées négatives ! Le truc ? Il faut au moins trois séances de sport de 30 semaines.
Pour aider votre ado à gérer son stress
Ne lui mettez pas la pression
Insister sur l’importance de l’enjeu ne ferait qu’augmenter son angoisse. Le truc ? Cessez de le harceler sur ses révisions, de vérifier qu’il travaille ou même de lui proposer votre aide s’il n’en veut pas. Rappelez-lui régulièrement que vous lui faites confiance car il en doute, il a peur de vous décevoir et cela le stresse.
Parlez-lui d’autre chose
Si vos conversations ne tournent qu’autour de l’examen, vous augmenterez son stress, c’est garanti ! Le truc ? Gardez des moments, notamment au cours des repas, pour échanger sur des sujets légers : cinéma, vacances, sport… Repoussez à plus tard les discussions qui fâchent : job d’été pas encore trouvé, désordre dans sa chambre…
Aidez-le à s’autodiscipliner
Expliquez-lui qu’une bonne hygiène de vie est essentielle à son équilibre mental. Le truc ? Coachez-le avec tact. Rappelez-lui qu’il doit manger sainement, se fixer une heure limite pour se coucher.
Pour gérer votre propre stress
Faites votre vie
Gardez des moments pour canaliser votre inquiétude et éviter de la transmettre à votre ado. Le truc ? Trouvez des occupations qui vous éloignent de chez vous et vous changent les idées.
Organisez-vous le jour J
Anticipez l’itinéraire jusqu’au lieu des épreuves vous évitera de paniquer. Le truc ? Si vous avez prévu d’accompagner votre ado en voiture, étudiez le trajet et le temps nécessaire, en prévoyant une bonne marge. S’il prend les transports en commun, aidez-le à repérer l’itinéraire et à estimer la durée.
Avez tous ces conseils, votre ado décrochera, au moins, la mention Zen.

- Conseils à l’usage des ados
Dormez suffisamment
Le manque de sommeil accentue le stress. Le truc ? Levez-vous tous les matins à la même heure, le week-end comme les autres jours de la semaine. Couchez-vous au maximum une heure plus tard que d’habitude.
Méfiez-vous des excitants
Café, thé et autres boissons énergisantes ne stimulent pas votre organisme. Elles créent au contraire du stress et perturbent le sommeil. Le truc ? Limitez-vous à deux tasses ou verres par jour et consommez-les avant 16h.
Faites des pauses
Travailler huit heures sans interruption réduit les capacités intellectuelles et engendre une fatigue, source de stress. Le truc ? Lâchez bouquins et stylos dix à quinze minutes toutes les deux heures, et marchez un peu pour vous aérer.
Respirez profondément
Le contrôle de la respiration désamorce l’anxiété. Le truc ? Expulsez le stresse en expirant. Puis inspirez en pensant au mot « confiance », imaginez qu’il se diffuse dans le corps.
Ayez confiance en vous
Le plus stressant, c’est de penser qu’on ne sera pas à la hauteur. Le truc ? Dites-vous que si vous êtes arrivé jusqu’en terminale, c’est que vous êtes capable de décrocher votre bac. Cela stimulera votre confiance.
Bougez !
L’exercice physique chasse les pensées négatives ! Le truc ? Il faut au moins trois séances de sport de 30 semaines.
- Conseils à l’usage des parents
Pour aider votre ado à gérer son stress
Ne lui mettez pas la pression
Insister sur l’importance de l’enjeu ne ferait qu’augmenter son angoisse. Le truc ? Cessez de le harceler sur ses révisions, de vérifier qu’il travaille ou même de lui proposer votre aide s’il n’en veut pas. Rappelez-lui régulièrement que vous lui faites confiance car il en doute, il a peur de vous décevoir et cela le stresse.
Parlez-lui d’autre chose
Si vos conversations ne tournent qu’autour de l’examen, vous augmenterez son stress, c’est garanti ! Le truc ? Gardez des moments, notamment au cours des repas, pour échanger sur des sujets légers : cinéma, vacances, sport… Repoussez à plus tard les discussions qui fâchent : job d’été pas encore trouvé, désordre dans sa chambre…
Aidez-le à s’autodiscipliner
Expliquez-lui qu’une bonne hygiène de vie est essentielle à son équilibre mental. Le truc ? Coachez-le avec tact. Rappelez-lui qu’il doit manger sainement, se fixer une heure limite pour se coucher.
Pour gérer votre propre stress
Faites votre vie
Gardez des moments pour canaliser votre inquiétude et éviter de la transmettre à votre ado. Le truc ? Trouvez des occupations qui vous éloignent de chez vous et vous changent les idées.
Organisez-vous le jour J
Anticipez l’itinéraire jusqu’au lieu des épreuves vous évitera de paniquer. Le truc ? Si vous avez prévu d’accompagner votre ado en voiture, étudiez le trajet et le temps nécessaire, en prévoyant une bonne marge. S’il prend les transports en commun, aidez-le à repérer l’itinéraire et à estimer la durée.
Avez tous ces conseils, votre ado décrochera, au moins, la mention Zen.
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